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Les interventions chirurgicales pour l'incontinence

Certaines personnes qui souffrent d’incontinence sont contraintes de se diriger vers une intervention chirurgicale. En effet, les traitements classiques ne sont pas efficaces et les médecins peuvent proposer plusieurs solutions en fonction de la situation comme une sorte de « pacemaker », une bandelette…

Mise en place d’une bandelette ou d’un dispositif artificiel

Depuis quelques années, les chirurgiens ont à leur disposition de nouvelles méthodes leur permettant de soigner leurs patients contre les fuites urinaires. L’une des pratiques les plus répandues pour les femmes consiste à introduire via la voie vaginale une bandelette en tissu synthétique de 30 cm de longueur. Cette dernière est positionnée sous la partie antérieure de l’urètre, car l’objectif est de la soutenir. Cette méthode est utilisée chez les femmes qui souffrent d’incontinences d’effort. Cette intervention sous anesthésie locale ou une péridurale est réalisée en 30 minutes. Les personnes qui souffrent d’une forte incontinence ont l’opportunité d’avoir recours à une seconde intervention chirurgicale qui consiste à mettre en place un sphincter artificiel. Composé de trois éléments (une manchette occlusive, un ballon régulateur et une pompe de contrôle) ce dispositif demande une certaine préparation. Le patient devra donc suivre un traitement antibiotique quelques jours avant l’intervention qui est réalisée sous anesthésie générale ou une péridurale. Le chirurgien sera contraint d’effectuer une incision de 15 cm au niveau de l’implantation des poils pubiens.

L’utilisation d’un pacemaker vésical

La troisième méthode est nouvelle et elle permet aux patients d’oublier les fuites urinaires qui s’avèrent être handicapantes. Elle consiste donc à utiliser un pacemaker vésical dans le but de rétablir la fermeture du sphincter urinaire. Cette technique est généralement proposée aux personnes qui développent des effets secondaires lors de la prise d’un traitement classique. Ainsi, dans ce cas de figure, la qualité de vie est détériorée, car les patients réalisent leur déplacement en fonction de la proximité des toilettes. Le pacemaker est toutefois complexe puisqu’il est basé sur la stimulation nerveuse. Le chirurgien devra donc fixer une électrode sur l’os du sacrum situé dans le bas du dos. Les nerfs qui contrôlent la vessie seront ainsi stimulés grâce à des impulsions électriques de moins de 2 volts.

Les interventions chirurgicales sont proposées en dernier recours lorsque la situation est vraiment pénalisante à cause de l’inefficacité des médicaments. Il faudra donc prendre contact avec un médecin qui sera en mesure de conseiller le patient sur la meilleure solution.

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