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La consultation chez l'urologue pour les femmes

En charge du diagnostic de différents troubles et de différentes maladies du système urinaire. Chez la femme comme chez l’homme, ces pathologies touchent différents organes tels que l’urètre, la vessie ou encore les reins. Comme chez tous les médecins spécialistes, l’examen se déroule en 3 grandes parties.

Le dialogue avec le médecin généraliste

Cette étape est primordiale. Elle permet d’identifier les pathologies passées de la patiente. Qu’elles soient d’ordre obstétrical, médical, chirurgical ou gynécologique, ces possibles pathologies aideront le médecin à rediriger son patient vers un urologue, gynécologue, urodynamicien ou neurologue. Votre médecin vous posera de nombreuses questions afin d’apprécier l’importance des symptômes et leur impact sur votre quotidien.

Une fois votre rendez-vous pris avec votre médecin spécialiste, il vous posera des questions supplémentaires, notamment pour connaitre votre statut hormonal et vos antécédents gynéco-obstétricaux. Ces deux éléments se déterminent en fonction de votre stade de ménopause, d’une prise de traitement hormonal, du nombre de grossesses, des difficultés d’accouchements etc…. Toutes ces questions ont un objectif unique : évaluer l’état du périnée, et donc sa potentielle faiblesse.

D’autres questions auront pour objectif de catégoriser le type d’incontinence : par l’effort, par impériosité ou mixte. Ces différents types d’incontinence seront déterminés notamment en fonction des antécédents médicamenteux, chirurgicaux et obstétricaux évoqués plus avant.

L’examen clinique

Cet examen, ayant pour objectif de confirmer le diagnostic précédent et son origine, va se concentrer sur plusieurs point précis dont la détection d’un prolapsus suite à un relâchement ligamenteux ou musculeux, l’état du périnée. Il peut se pratiquer dans différente positions : comme chez un gynécologue ou debout. Concrètement, l’urologue utilisera le même instrument que le gynécologue : un spéculum. Cet instrument médical a pour effet d’élargir la cavité vaginal afin d’observer les réflexes du périnée.

Chacune des étapes de l’examen clinique se fera en trois temps. Tout d’abord sous contrainte de la toux afin de vérifier l’hypothèse de fuite à l’effort. Ensuite au repos, et enfin avec une poussée abdominale.

Les examens complémentaires

Les examens complémentaires, s’ils sont nécessaires, suivront les phases de dialogue et d’examen clinique. Trois examens peuvent permettre de préciser le diagnostic d’origine. Un examen cytobactériologique des urines permet de déceler une possible infection urinaire. Certaine fuites urinaires peuvent être causées par des impériosités. Dans ce cas, une cystoscopie vésicale est nécessaire pour confirmer la présence de la tumeur dans la vessie ou celle de corps étrangers tels que des calculs. Afin de vérifier le bon fonctionnement du sphincter pendant les cycles de remplissage et de vidange de la vessie, on effectuera un bilan urodynamique.

Ainsi donc, la visite chez l’urologue suit une trame très précise et parfaitement efficace pour détecter et traiter les problèmes de l’appareil urinaire. Chez la femme, il s’agit principalement de problème de fuites urinaires que les urologues sont à même de comprendre et de soigner.

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